Diana et DianaF+

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Apparu au début des 60's, création de la Great Wall plastic factory de Hong-Kong et vendu pour la modique somme de 0.99$, le Diana était plutôt acheté en tant que jouet. Mais les quelques curieux qui firent l'effort de glisser un film dans ce morceau de plastique furent quelque peu surpris. La lentille de plastique donne en effet aux images un léger flou onirique.

En plus de l'impossible netteté que génère sa lentille basse qualité, le Diana est pourvu d'une vitesse d'obturation unique et d'un choix d'ouverture limitée à pluie, nuages et soleil. Les couleurs en patissent donc régulièrement, ce qui donnent au Diana ce doux résultat unique. La plupart détestent, quelques uns aiment, très peu adorent.

Devenu un objet culte longtemps après l'arrêt de sa production, le Diana est revenu sur le devant de la scène grâce à la Lomographic Society International sous le nom de DianaF+. Le DianaF+ n'est pas tout à fait une copie conforme du Diana. Le Diana originel produisait des images carrées de 46mm de côté, ce qui permettait de prendre 16 photos avec un film 120, alors que le DianaF+ prends de véritables 6X6. De plus, l'objectif du DianaF+ est amovible permettant la prise de sténopés. La Lomographic Society International a également prévu un flash sur lequel il est possible de glisser des filtres colorés.

Méfiez-vous du DianaF+, il ressemble à un bête jouet en plastique mais c'est une vraie drogue...


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